Les 35 heures dans la presse : premier accord de branche dans les entreprises de radio privée
C’est au moment où intervient le délai du 30 juin fixé aux entreprises pour l’obtention des aides à la réduction du temps de travail qu’a été signé, par plusieurs organisations syndicales et patronales de radio privée, le premier accord intéressant la presse, précisent ce jour les syndicats de journalistes SNJ et CGT.
La mise en œuvre de l’aménagement du temps de travail dans les radios locales privées s’effectuera prioritairement, précise l’accord, par l’instauration de jours de repos supplémentaires annuels culminant à 24 jours et dont le texte précise les modalités d’application.
Ce premier accord de branche fait suite à la signature, dans la presse quotidienne régionale, d’un accord cadre intéressant d’abord les ouvriers, cadres et employés, un texte appelé à être complété par un avenant propre aux journalistes et actuellement en discussion.
De son côté, la presse hebdomadaire régionale soumet présentement à la signature des organisations syndicales un accord sur la réduction du temps de travail dans les entreprises relevant de cette forme de presse, un accord que ne ratifieront pas les syndicats de journalistes SNJ et CGT. Les discussions se poursuivent dans la presse quotidienne départementale, la presse magazine et spécialisée et les agences de presse, cependant que les syndicats de journalistes ont relancé le syndicat patronal des quotidiens parisiens pour un véritable calendrier de négociation.
Enfin, parallèlement à ce paritarisme de branche, interviennent également, dans la presse, des accords ou négociations d’entreprise complétant le dispositif, concluent les syndicats SNJ et CGT.
Paris, le 30 juin 1999